Actualités

Ici sont consignées nos dernières actualités, notre journal de bord de tournée, nos billets d’humeur, ou nos dernières créations…

La disparition de Supermax

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[Andy Hale – Soundtrack L.A. NOIRE]

Supermax, notre ingénieur du son, est aux abonnés absents ce week-end. Bizarre. Probablement encore un problème de cabine téléphonique.

(Lille quelques semaines plus tôt)

Nous nous interrogeons, dubitatifs… Qu’a t il bien pu lui arriver? Encore une sombre affaire à résoudre…

(Le colonel Moutarda Rama avec le chandelier dans le minibus?)

Sans attendre nous nous mettons sur sa piste. Dernière personne vue avec Supermax? Un étrange ami venu lui prêter main forte à la console le 27 septembre dernier à Roquettes, près de Toulouse. Il avait alors prétexté un problème physique pour faire passer son acolyte incognito. Étrange… Serait ce un subterfuge?
Nous remontons immédiatement la piste et débusquons rapidement le collègue sondier, Simon, d’un rouge éclatant, comme un clin d’œil au slip de son confrère…

(Non vous ne voyez pas double)

Nous séquestrons le témoin afin de l’interroger. Et surtout afin d’avoir un ingé son pour assurer les deux concerts du week-end, on ne perd pas le nord… Et en parlant de ne pas perdre le nord, nous décidons donc d’envisager notre seule suite possible pour retrouver Supermax : partir à l’exploration. L’enquête ne fait que commencer…

Départ pour le Salat’n co sous la pluie, ça nous rappelle la belle époque… Il pleut à grosses gouttes alors que nous zigzaguons sur les routes sinueuses de l’Ariège. La brume de ce frais week-end d’octobre flotte nonchalamment entre les conifères des flancs escarpés de la montagne. Ca sent l’automne à plein nez et ce n’est pas Marvik et sa station météo ambulante qui me diront le contraire.

A notre arrivée, le terrain du festival est bien détrempé, heureusement que les amphibiens de l’association Move’n Salat savent naviguer en eaux troubles… Nous nous abritons sous les chapiteaux du festival, dans la convivialité de nos chers ariégeois. Un lieu idéal pour l’interrogatoire. La pluie frappe toujours fort contre les bâches, nous en apprenons un peu plus sur le passé de Simon.

Il à l’air de connaitre Max depuis pas mal de temps. Y a quelque chose de louche, aurait il quelque chose à voir avec sa disparition? Une seule façon de le savoir, monter sur scène, et compter sur le public Ariégeois pour faire monter la pression.
Nous travaillons au corps tout le concert. Le public aussi. Mais Simon ne lâche rien, pas un mot, et envoie un prestation impeccable derrière la console. L’enquête s’annonce plus difficile que prévu. Mais demain s’annonce comme une dure journée, et la nuit porte conseil. Nous regagnons donc la ville mère dans la nuit.

Samedi. 8H. Toujours pas de nouvelles de Supermax. Simon est toujours attaché à l’arrière du Minibus et nous mettons le cap sur un rendez-vous tout particulier : le festival de l’université du Mirail (enfin!) :  Art’é Fac. Organisé par une belle brochette d’insubmersibles qu’on porte tous dans nos cœurs.

Clément, de son coté lui, songe déjà à la façon d’éclaircir ce mystère… Le soleil pointe un bout de son nez quand il veut, et nous préparons la scène de crime pour ce soir, en prenant toujours soin de faire évoluer notre témoin dans la boue pour le faire craquer.

Les préparatifs vont bon train. Tiens vous aussi vous venez de l’Ariège?

Le mystère reste entier. La complicité de Simon ne fait à présent plus aucun doute. Nous nous creusons les méninges, le temps presse.
Nous n’arriverons pas à résoudre cette énigme par la manière forte. Nous décidons donc de passer un marché avec l’énergumène à crête en jouant sur son péché mignon : le delay. Nous l’autoriserons à expérimenter l’effet en live sur les voix et instruments si il consent à nous livrer des informations sur Supermax. Il accepte, comme prévu. Le voici tombé dans notre piège…

Le Mirail gronde en cette fin de journée, petit à petit les festivaliers affluent sur le campus.
Les 22H arrivent vite. Il est l’heure de monter sur scène pour honorer notre part du marché.
Dès l’intro le public s’égosille à pleins poumons. Simon, lui, envoie des gros delays sur les caisses claires dub de Baba, puis sur les chants. Le Mirail est vraiment survolté et nous ne ratons pas l’occasion d’haranguer le public. L’ambiance est tropicale : chaud et humide. On sort ravis de la presta, nous venons d’envoyer un concert bien énergique, bien propre et bien groovy.

 Simon consent donc à nous révéler le fin mot de l’affaire : Supermax, suite à une exposition trop prolongée à sa Kryptonite, a du partir reprendre des forces dans son vaisseau mère, simulant sa propre disparition avec la complicité de son camarade.

Nous voilà rassurés avant de recharger le matériel de l’interrogatoire dans les camions.

Un très grand merci à toute l’équipe de l’asso Move’n Salat, ainsi qu’à tous les bénévoles du Festival Salat’n co. On a reçu un super accueil ce vendredi. Un bisou à Kate et Jo pour l’invitation. Un autre pour Hervé et Lolotte à l’accueil artiste, ainsi qu’à Juanito à la régie.Petite pensée pour le collègue de Bounce!!! qui continue son bonhomme de chemin sur les grosses scènes françaises.
Évidemment spéciale dédicace à toute l’équipe de l’association MIRAGE du foyer de géographie au Mirail, et à tous les bénévoles du Festival Arté’Fac : Jordan aux manettes, Aodren, Nina, Laurie, César, Emeline et tout ceux qu’on oublie… Un jolie succès pour un premier festival, et surtout une super ambiance sur place, la preuve en image. Vous savez à quoi on reconnait un festival bien organisé et bien convivial?

A la solitude des vigiles du site…
On se retrouve ce samedi 12 en compagnie des copains des Dirty Honkers, de Jukebox Champions et d’Hijo de la Cumbia à Luc-La primaube pour le festival Eklekzik.

Ville rose, Ville grise, Ville rouge

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Mardi 10, cap sur la capitale, incapables de capituler face à ce cap capital.


(Saxophonistes)

Le temps presse, et le cap capital s’annonce : il nous faut aujourd’hui confirmer les premiers exports du groupe à l’échelon national. Cap (moins capital celui là, si on a un GPS) sur Lille donc, en passant par Paris, puis par Bourges pour 5 jours sur la route. Nous quittons la ville rose pour la rouge en passant par la grise…

Tout le périple en vidéo monté à l’arraché en 30 minutes et condenser en 4. Enfin, quelque chose sans artifices, avec le son de la réalité derrière, une tentative de fuir la spectacularisation par l’intrusion, par le vrai moment. On aime pas ça, mais pour se renouveler, pour trouver une autre manière d’expliquer, de raconter, il faut parfois se confronter à des bouts de réalité nue. Ni stylé, ni classe, ni valorisant, celui ci sera au moins une tranche de vie presque authentique.

Un peu plus de 1900 kilomètres parcourus (à quand les 2000?), record battu.

Un grand merci à nos hôtes Lilloises pour la soirée, Damien et Benjamin (pas moins de 10 personnes dans 50m², encore un record battu). Ainsi qu’à Jérôme et Lucas pour l’accueil au Viziteur (sur une scène de 15m², toujours un record battu).(Lille)

Nous tenons solennellement (Ta taaaa) à remercier tout l’équipe de l’asso Emmetrop, pour l’accueil au Nadir, et à l’Antre-peaux. Tout était millimétré, y a du savoir-faire derrière. Super son dans la salle, super config lumière, hmmm c’est Léa qui s’est régalé. Chapeau bas messieurs et mesdames. Tout le complexe est juste envoutant. On l’oubliera pas de si tôt…

(L’Antre-peaux / La Friche)

Et en parlant d’oublier, on oublie évidemment pas les collègues des Dirty Honkers, la bise aux 3 illuminé(e)s, et on se donne rendez vous le 12 Octobre au Festival Eklekzik pour de nouvelles aventures. En attendant voici un aperçu de l’aventure partagée samedi dernier :

Rats des villes, rats des champs

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Vendredi 30 août, 11H RDV à notre QG de toujours, une certaine maison des alentours de barrières de Paris, Toulouse. Fourmis ou rats peu importe, nous nous activons comme de coutume dans un ballet de chargement maintenant bien rodé. L’organisation et l’enthousiasme sont là ; nous onze déjà enchantés par les perspectives du week-end. Et que dire de ce colosse jaune qui nous accompagne? « Toujours plus » pourrait être notre mot d’ordre c’est vrai mais Baba n’est-il pas allé un peu trop loin cette fois en ce qui concerne la location du véhicule ? Les vannes pleuvent évidemment et la silhouette de notre convoi prend une allure quasi circassienne. La fable n’est pas loin…

Comme à l’habitude notre ambition fait fi des kilomètres et c’est à 85 pauvres kilomètres/heure justement que nous roulons, ralentis par notre éléphant jaune du week-end. Nous irons à Montgaillard pour le festival Truca Taoules. Pas de doute la campagne est là, pour le meilleur et pour le pire. Nous autres rats des villes aimons à parcourir les territoires, émerveillés tout innocents que nous sommes par la nudité d’un champ, une chaine de montagnes à l’horizon ou encore par la majesté d’un ciel étoilé de campagne, loin des éclairages urbains. Merci Musique ! C’est sûr la campagne a du bon, les gourmands en attesteront…

Programme de ce soir : Papa Gahus, Azad Lab, Zenzile, Elisa do Brasil & Miss Trouble, et Quessada à l’inter-plateau. A Montgaillard et comme le veut la tradition, les tisserands tapent du point sur la table quand ils ont bien bu. Voilà pourquoi « truca taoules » et pourquoi fidèles qu’ils sont à la tradition, les ruraux de ce soir ont tapé des pieds et des mains pour chaque artiste présent pour l’occasion. On les remercie pour leur énergie, indispensable à notre survie dans ces allers et retours entre ville et campagne.

Quelques effluves nocturnes et une bonne nuit de sommeil plus tard nous voilà ce samedi 31, réunis devant notre hôtel, prêts au départ. Les mines qu’on aurait pu croire réjouies sont relativement ternes. Mais pourquoi ? Un mal étrange semble avoir sévi dans nos organismes depuis la veille. Barbouillés, courbaturés, pris de maux de tête intempestifs, nous sommes quasiment tous éprouvés. La belle campagne pyrénéenne aurait-elle eu raison de nos corps de citadins ? Nous aurait-on empoisonnés ? Le mystère reste total, le mal aussi… L’exploration est décidément la voie de tous les possibles.

Peu importe, si l’exploration appelle ses maux la scène appelle ses artistes, nous filons donc tout droit vers notre prochaine destination : Albi pour l’Urban festival. Le ton de ce soir est donné, il n’est on ne peut plus clair. L’esprit sera urbain ! Grosse symbolique pour nous que de jouer à Albi, ville de nos origines, devant nos proches et nos afficionados de toujours. La ville rivalise ici de bikers, skaters, danseurs, graffeurs et acteurs de la culture urbaine en tout genre se parant ainsi d’un faste dont elle seule connaît le secret. Elle s’est même joliment fleurie pour l’occasion…

23H30 il est l’heure ! Nous rats des villes accusons encore les maux de la veille mais le rdv est trop important pour le laisser aller à la dérobade. Nous montons sur scène, et la magie opère ! 1h de set et un rappel obligatoire pour un concert qui restera gravé. Il y a des fois comme celle là où l’on se sent invincible, et ça fait du bien. Merci à vous !

Une pensée pour les Billy Hornett qui auront mis le feu juste avant nous et ainsi préparé le terrain d’une remarquable manière.

On remercie toute l’organisation du festival Truca Taoules, les cuisiniers tout particulièrement, ainsi que nos hôtes albigeoises et avant tout l’association Pollux.

Rats des villes, rats des champs, nos maux perdurent mais nous guériront ! On se laisse une dizaine de jours de convalescence et on se retrouve à Lille, au Circus le 11 septembre pour tout faire péter (sans mauvais jeu de mots), ainsi que le 14 à Bourges en première des Dirty Honkers.

Noctambules

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(Résumé Vidéo du week end de tournée en fin d’article)

Nous n’avons pas encore quitté Toulouse que le ciel s’assombrit déjà. Pourtant nous sentons bien que le vent a déjà tourné et que la malédiction est à présent derrière nous. Pas de pluie depuis presque un mois sur nos dates, c’était inespéré… A quand la bénédiction?


Nous décidons donc d’accueillir ce mauvais présage à bras ouvert plutôt que de le craindre, et nous nous faufilons dans l’obscurité ambiante en toute discrétion. Il va falloir s’habituer à la pénombre, un bel itinéraire nous attends : Lot-Bretagne-Toulouse pour 3 spectacles en 3 jours, pas le choix nous prendrons la route toutes les nuits pour traverser la France dans les délais. Les monstres noctambules du laboratoire seront de sortie…

Le ciel est toujours menaçant quand nous arrivons à Prayssac. Le boulevard des airs est déjà sur place. Quelques interférences cosmiques au plateau, pendant nos balances, mais rien qui ne saurait entacher notre immersion au cœur des ténèbres. La nuit nous enveloppe alors que nous terminons d’engloutir toutes sortes de fromages lotois. Puis il est l’heure de partir à l’exploration du 46, pour la deuxième fois en une semaine.

Nos tempos sont un peu en dessous, et le groove se cache dans les chaussettes. Il va falloir puiser dans les réserves de nos organismes, déjà bien usés par la tournée d’été. Finalement nous arrivons à raccorder les wagons à temps pour embarquer tous les festivaliers. Nous rencontrons au passage une nouvelle créature de la nuit. Le bisou à son créateur.

3 cafés et 3 palabres plus tard, nous mettons le cap vers l’A62 aux alentours de 1H du matin, direction la Bretagne.

Prise son dans le camion.

11H de route devant nous pour rallier notre prochaine destination, Bégard, près de Saint-Brieuc. Ca fait mal, on boit de l’eau, du café, on monte le volume du poste radio bloqué sur les programmations de nuit, et on se concentre pour pas faire de conneries. Les paysages défilent devant nos phares, les lumières dansent devant nos yeux, les paupières s’alourdissent…

   

Mais heureusement, le café est notre ami. Et les rotations au pilotage des deux véhicules nous permettent d’éviter les créatures cauchemardesques…

Nous arrivons un peu avant midi en plein milieu d’une forêt bretonne pour le festival Java dans les Bois, 9ème édition. Le site est gigantesque et véritablement splendide.

La soirée s’annonce houleuse, vivement le retour de la pénombre…

Nous nous attaquons ensuite à un des meilleurs caterings de France, noté 4 capsules dans le GCF (guide des caterings de france). Puis nous nous endormons en milieu d’après-midi, épuisés… Un rythme de vie très sain tout ça…

23H et nous ouvrons les hostilités, les organismes ont regagné un peu de jus pendant la sieste. Dès les premières notes les créatures Bretonnes sortent de leur tanières pour répandre le chaos dans les bois.

La rencontre est explosive en plein cœur des ténèbres.

De crocodiles gonflables volent dans le public, des chaussures, des casquettes… Les Bretons sont déchainés et nous envoyons un très gros set, très énergique et très propre. Ca fait plaisir!

Nous sortons de scène heureux et lessivés. L’alchimie était là. Nous remercions vivement toute l’équipe du festival, un ovni parmi les ovnis, organisé au millimètre, et sans sécurité privée de sécurité. A la Gwallspered, ça rigole pas!

6 cafés et 6 palabres plus tard, nous prenons la route aux environs de 2h du matin, direction Toulouse et le festival Europie. 11H de route dans le sens inverse…

Là ça fait vraiment mal. Des mirages jaillissent du béton, et les conducteurs se transforment lentement en monstres au fur et à mesure des kilomètres…

Heureusement les aires d’autoroute sont elles aussi nos amis…

Mais nous trouvons le courage pour puiser au fond de nous même, une introspection grandeur nature, à grande vitesse au dessus du béton.

Arrivée à midi à Toulouse. Le site est encore plus gigantesque que la veille. Idem pour la scène. 3 énormes en 3 jours, rien de mieux pour nous redonner le moral.

Rebelote, repas et sieste, puis nous montons sur scène.

Nous sommes en mode survie, et nos instruments semblent jouer sans même avoir besoin de les toucher. La scène est surréaliste.

Mais le public, venu de toute l’Europe, n’est pas près à nous laisser filer ainsi et se dévergonde pendant ce set hors du temps.

KO technique, machines en surchauffe, direction le lit, alors que la nuit est déjà bien avancée…

Tout le périple en accéléré et en vidéo ici:

Grand merci à Quentin, Anne, Patrick et toute l’équipe du comité des fêtes de Prayssac, un accueil comme on sait le faire dans le lot! La bise au Boulevard des airs pour la contre. Très très gros respect à toute l’équipe de Java dans les bois, le festival est juste énorme. Changez rien, bisous au boss Marco, à Valentin au plateau, et toute l’équipe technique ainsi que les bénévoles. Et enfin on oublie pas toute l’équipe d’Europie, Sarah et Julia pour l’acceuil Ariste, Victor, Vincent et notre lolo national à la technique. Ca fait très démago tous ces remerciements mais honnêtement, on vient d’enchainer 3 festivals vraiment énormes, on a été accueilli comme des rois tant par l’organisation que par le public, et ça ça vaudra toujours tout les kilomètres du monde… Respect nocturnes à tous.

Sinon, en ce qui concerne la suite, on se donne rendez vous le week end prochain, pour encore 2 très grosses dates de notre tournée d’été.Vendredi 30 à Montagaillard pour le festival Truca Taoules avec Zenzile et Elisa do Brasil et samedi 31 à la maison, Albi, pour l’Urban Festival.

SuperMax

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Superman de Metropolis

Maxime de Varaire

La ressemblance est troublante non?

Cap sur Varaire, dans le lot, ce samedi  17 aout. Il fait beau, on laisse la malédiction pluvieuse derrière nous, et on fonce direction le soleil. A notre arrivée l’immense scène est flamboyante, et les pointures d’Audio-Lum sont là, surveillant avec attention le travail de leur apprenti Maxime, notre ingénieur son, à l’organisation de la soirée avec le comité des fêtes. Et hop, une pression de plus sur les épaules, va falloir sortir la panoplie de super-héros ce soir…

Nous nous reposons quelques minutes dans le gîte étape mis à la disposition des pèlerins du GR65. Encore une fois les Pénitents du droit chemin n’y voient pas une coïncidence…

La chaleur est accablante, et le super man local, Maxime, notre ingénieur du son, court aux quatre coins du festival et sue à grosse goutte. Nous aussi, et nous décidons de piquer une petite tête chez les BES.

Le Festival commence ensuite sur les chapeaux de roues, le petit village de Varaire est rapidement envahi de voitures immatriculée de tous les départements alentours. A n’en pas douter, le festival de Varaire grandit vite et rayonne aujourd’hui dans toutes les régions du sud-ouest.

Le Bardi Manchot et La Mathilde débutent les hostilités, le site du festival est comble, plus de 1500 personnes… Puis le patron Sergent Garcia coupé dans ses vacances pour l’occasion, déballe le savoir faire de sa salsamuffin  et survolte l’audience. 1H30 il est temps pour nous d’affronter la scène. Nous grimpons tous dans le vaisseau Kryptonien de SuperMax, et poussons les moteurs à fond.

Le public est déjà chauffé à blanc par le Colonel Garcia, et dès « Ticket de métro », notre introduction, la sauce prend.

On ne se fait pas de soucis pour la suite d’autant plus que nous sommes en famille en ce soir. Mention spéciale à Mich et Flo, deux anciens collaborateurs de l’ancien projet « Azad », qui posa les fondations de ce qui deviendra plus tard Azad Lab. Et on oublie pas le gros bisou à toute nos chères et tendres, presque toutes réunies ce soir, qui endurent nos escapades sur la route tous les week ends et pendant les vacances. Chapeau bas mesdames!

Ca groove rapidement, et nous le sentons bien. On est à l’aise ce soir, ça aide pour le feeling sur scène.

Tout semble rouler comme sur des roulettes. Ca fait du bien de sentir que notre équipe technique assure nos arrières. Léa à la lumière et Supermax au son assurent comme des bêtes, c’est probablement ça le secret de tous nos super-pouvoirs.

Nous terminons le set dans un vacarme assourdissant. Y avait une bonne tripotée de gens chauds à Varaire ce samedi.

On puise un dernier coup dans nos réserves et clôturons le rappel de notre 6ème date de la semaine sur les rotules.

Grand merci à tout l’équipe du comité des fêtes de Varaire, Mélissa, Karine et Arnaud à l’accueil artiste, une organisation au poil. Une autre bise à toute l’équipe d’Audio-lum, Speedos à l’acceuil son, Gaston aux retours et tout ceux de la lumière et du plateau qu’on oublie. Les conditions de jeu étaient vraiment exceptionnelles. Et évidemment merci à vous tous d’être venus en nombre nous soutenir à cette heure tardive.

Prochain arrêt le week-end prochain. On enchainera trois très grosses dates :

Vendredi 23 aout à Prayssac (46) avec le Boulevard des Airs
Samedi 24 aout à Bégard (22) pour le festival Java dans les bois en Bretagne avec Loo & Placido
-Dimanche 25 aout à Toulouse (31) pour le Festival Europie avec Dubioza Kolektiv

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