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août 2013

Noctambules

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(Résumé Vidéo du week end de tournée en fin d’article)

Nous n’avons pas encore quitté Toulouse que le ciel s’assombrit déjà. Pourtant nous sentons bien que le vent a déjà tourné et que la malédiction est à présent derrière nous. Pas de pluie depuis presque un mois sur nos dates, c’était inespéré… A quand la bénédiction?


Nous décidons donc d’accueillir ce mauvais présage à bras ouvert plutôt que de le craindre, et nous nous faufilons dans l’obscurité ambiante en toute discrétion. Il va falloir s’habituer à la pénombre, un bel itinéraire nous attends : Lot-Bretagne-Toulouse pour 3 spectacles en 3 jours, pas le choix nous prendrons la route toutes les nuits pour traverser la France dans les délais. Les monstres noctambules du laboratoire seront de sortie…

Le ciel est toujours menaçant quand nous arrivons à Prayssac. Le boulevard des airs est déjà sur place. Quelques interférences cosmiques au plateau, pendant nos balances, mais rien qui ne saurait entacher notre immersion au cœur des ténèbres. La nuit nous enveloppe alors que nous terminons d’engloutir toutes sortes de fromages lotois. Puis il est l’heure de partir à l’exploration du 46, pour la deuxième fois en une semaine.

Nos tempos sont un peu en dessous, et le groove se cache dans les chaussettes. Il va falloir puiser dans les réserves de nos organismes, déjà bien usés par la tournée d’été. Finalement nous arrivons à raccorder les wagons à temps pour embarquer tous les festivaliers. Nous rencontrons au passage une nouvelle créature de la nuit. Le bisou à son créateur.

3 cafés et 3 palabres plus tard, nous mettons le cap vers l’A62 aux alentours de 1H du matin, direction la Bretagne.

Prise son dans le camion.

11H de route devant nous pour rallier notre prochaine destination, Bégard, près de Saint-Brieuc. Ca fait mal, on boit de l’eau, du café, on monte le volume du poste radio bloqué sur les programmations de nuit, et on se concentre pour pas faire de conneries. Les paysages défilent devant nos phares, les lumières dansent devant nos yeux, les paupières s’alourdissent…

   

Mais heureusement, le café est notre ami. Et les rotations au pilotage des deux véhicules nous permettent d’éviter les créatures cauchemardesques…

Nous arrivons un peu avant midi en plein milieu d’une forêt bretonne pour le festival Java dans les Bois, 9ème édition. Le site est gigantesque et véritablement splendide.

La soirée s’annonce houleuse, vivement le retour de la pénombre…

Nous nous attaquons ensuite à un des meilleurs caterings de France, noté 4 capsules dans le GCF (guide des caterings de france). Puis nous nous endormons en milieu d’après-midi, épuisés… Un rythme de vie très sain tout ça…

23H et nous ouvrons les hostilités, les organismes ont regagné un peu de jus pendant la sieste. Dès les premières notes les créatures Bretonnes sortent de leur tanières pour répandre le chaos dans les bois.

La rencontre est explosive en plein cœur des ténèbres.

De crocodiles gonflables volent dans le public, des chaussures, des casquettes… Les Bretons sont déchainés et nous envoyons un très gros set, très énergique et très propre. Ca fait plaisir!

Nous sortons de scène heureux et lessivés. L’alchimie était là. Nous remercions vivement toute l’équipe du festival, un ovni parmi les ovnis, organisé au millimètre, et sans sécurité privée de sécurité. A la Gwallspered, ça rigole pas!

6 cafés et 6 palabres plus tard, nous prenons la route aux environs de 2h du matin, direction Toulouse et le festival Europie. 11H de route dans le sens inverse…

Là ça fait vraiment mal. Des mirages jaillissent du béton, et les conducteurs se transforment lentement en monstres au fur et à mesure des kilomètres…

Heureusement les aires d’autoroute sont elles aussi nos amis…

Mais nous trouvons le courage pour puiser au fond de nous même, une introspection grandeur nature, à grande vitesse au dessus du béton.

Arrivée à midi à Toulouse. Le site est encore plus gigantesque que la veille. Idem pour la scène. 3 énormes en 3 jours, rien de mieux pour nous redonner le moral.

Rebelote, repas et sieste, puis nous montons sur scène.

Nous sommes en mode survie, et nos instruments semblent jouer sans même avoir besoin de les toucher. La scène est surréaliste.

Mais le public, venu de toute l’Europe, n’est pas près à nous laisser filer ainsi et se dévergonde pendant ce set hors du temps.

KO technique, machines en surchauffe, direction le lit, alors que la nuit est déjà bien avancée…

Tout le périple en accéléré et en vidéo ici:

Grand merci à Quentin, Anne, Patrick et toute l’équipe du comité des fêtes de Prayssac, un accueil comme on sait le faire dans le lot! La bise au Boulevard des airs pour la contre. Très très gros respect à toute l’équipe de Java dans les bois, le festival est juste énorme. Changez rien, bisous au boss Marco, à Valentin au plateau, et toute l’équipe technique ainsi que les bénévoles. Et enfin on oublie pas toute l’équipe d’Europie, Sarah et Julia pour l’acceuil Ariste, Victor, Vincent et notre lolo national à la technique. Ca fait très démago tous ces remerciements mais honnêtement, on vient d’enchainer 3 festivals vraiment énormes, on a été accueilli comme des rois tant par l’organisation que par le public, et ça ça vaudra toujours tout les kilomètres du monde… Respect nocturnes à tous.

Sinon, en ce qui concerne la suite, on se donne rendez vous le week end prochain, pour encore 2 très grosses dates de notre tournée d’été.Vendredi 30 à Montagaillard pour le festival Truca Taoules avec Zenzile et Elisa do Brasil et samedi 31 à la maison, Albi, pour l’Urban Festival.

SuperMax

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Superman de Metropolis

Maxime de Varaire

La ressemblance est troublante non?

Cap sur Varaire, dans le lot, ce samedi  17 aout. Il fait beau, on laisse la malédiction pluvieuse derrière nous, et on fonce direction le soleil. A notre arrivée l’immense scène est flamboyante, et les pointures d’Audio-Lum sont là, surveillant avec attention le travail de leur apprenti Maxime, notre ingénieur son, à l’organisation de la soirée avec le comité des fêtes. Et hop, une pression de plus sur les épaules, va falloir sortir la panoplie de super-héros ce soir…

Nous nous reposons quelques minutes dans le gîte étape mis à la disposition des pèlerins du GR65. Encore une fois les Pénitents du droit chemin n’y voient pas une coïncidence…

La chaleur est accablante, et le super man local, Maxime, notre ingénieur du son, court aux quatre coins du festival et sue à grosse goutte. Nous aussi, et nous décidons de piquer une petite tête chez les BES.

Le Festival commence ensuite sur les chapeaux de roues, le petit village de Varaire est rapidement envahi de voitures immatriculée de tous les départements alentours. A n’en pas douter, le festival de Varaire grandit vite et rayonne aujourd’hui dans toutes les régions du sud-ouest.

Le Bardi Manchot et La Mathilde débutent les hostilités, le site du festival est comble, plus de 1500 personnes… Puis le patron Sergent Garcia coupé dans ses vacances pour l’occasion, déballe le savoir faire de sa salsamuffin  et survolte l’audience. 1H30 il est temps pour nous d’affronter la scène. Nous grimpons tous dans le vaisseau Kryptonien de SuperMax, et poussons les moteurs à fond.

Le public est déjà chauffé à blanc par le Colonel Garcia, et dès « Ticket de métro », notre introduction, la sauce prend.

On ne se fait pas de soucis pour la suite d’autant plus que nous sommes en famille en ce soir. Mention spéciale à Mich et Flo, deux anciens collaborateurs de l’ancien projet « Azad », qui posa les fondations de ce qui deviendra plus tard Azad Lab. Et on oublie pas le gros bisou à toute nos chères et tendres, presque toutes réunies ce soir, qui endurent nos escapades sur la route tous les week ends et pendant les vacances. Chapeau bas mesdames!

Ca groove rapidement, et nous le sentons bien. On est à l’aise ce soir, ça aide pour le feeling sur scène.

Tout semble rouler comme sur des roulettes. Ca fait du bien de sentir que notre équipe technique assure nos arrières. Léa à la lumière et Supermax au son assurent comme des bêtes, c’est probablement ça le secret de tous nos super-pouvoirs.

Nous terminons le set dans un vacarme assourdissant. Y avait une bonne tripotée de gens chauds à Varaire ce samedi.

On puise un dernier coup dans nos réserves et clôturons le rappel de notre 6ème date de la semaine sur les rotules.

Grand merci à tout l’équipe du comité des fêtes de Varaire, Mélissa, Karine et Arnaud à l’accueil artiste, une organisation au poil. Une autre bise à toute l’équipe d’Audio-lum, Speedos à l’acceuil son, Gaston aux retours et tout ceux de la lumière et du plateau qu’on oublie. Les conditions de jeu étaient vraiment exceptionnelles. Et évidemment merci à vous tous d’être venus en nombre nous soutenir à cette heure tardive.

Prochain arrêt le week-end prochain. On enchainera trois très grosses dates :

Vendredi 23 aout à Prayssac (46) avec le Boulevard des Airs
Samedi 24 aout à Bégard (22) pour le festival Java dans les bois en Bretagne avec Loo & Placido
-Dimanche 25 aout à Toulouse (31) pour le Festival Europie avec Dubioza Kolektiv

Lozère: Terre du milieu

02 The Lord Of The Rings (Howard Shore) - Concerning Hobbits

Ca y est,  nous sommes en plein dans les hostilités de notre tournée d’été. Et on continue le marathon avec 6 dates en une semaine. Après Vaour samedi dernier, nous attaquons donc à la Lozère pour 4 jours de concerts. Logistique difficile oblige, nous laissons Max et Léa nos ingénieurs son et lumière à la maison pour affronter à 9 la terre du milieu de la France : Les Cévennes. Tiens, ça me rappelle quelque chose ça…

Petit musique d’ambiance.

 

Jour 1 : C’est ainsi que la communauté des neuf se met en marche, direction le massif cévénole, ce lundi 12 aout. Le chemin sera probablement éprouvant et semé d’embuches jusqu’au Mordor-Vallée Française.

6 heures de destrier rouge plus tard, nous voilà en terres cévenoles, les routes du pays sont tortueuses et notre monture profite pleinement des quelques haltes dans les auberges de bord de chemin pour respirer.

A notre arrivée dans le petit bourg de St Germain de Calberte, le plateau est déjà monté, et l’homme du Rohan, Marco, est déjà prêt à nous aider dans notre quête. Nos routes s’étaient déjà croisées par le passé, en mai, où l’homme robuste avait déjà fait montre de ses talents de guerrier-technicien derrière la console.

Son fidèle acolyte, Guillaume du Gondor, est là aussi, à l’accueil artiste et à la lumière.

21H30 et c’est la première bataille de la terre du milieu. Les hordes locales et les mercenaires touristes se mélangent dans un doux vacarme. Très bel accueil du public Lozerois, de quoi réchauffer le coeur des 9 aventuriers pour la suite de l’épopée.

La nuit nous portera dans les profondeur des Cévennes, quelques un chez Oscar, blottis dans les montagnes, et d’autre à l’abri sous les lourdes pierres des demeures d’Andrea.

Jour 2 : La nuit sera courte mais réparatrice malgré une attaque d’araignées presque géantes. Pas de doutes, l’ennemi était en mouvement pendant la nuit, il faudra être prêt à dégainer les instruments des fourreaux à la moindre occasion.

Notre hôte Oscar souhaite nous nourrir avant de nous laisser reprendre la route. Nous acceptons l’invitation de ce Radagast des temps modernes et reprenons quelques forces avant de mettre le cap sur Florac.

Les sympathisants sont nettement plus nombreux ce soir, presque un millier selon l’organisation. Mais les mouvements hostiles de la nuit ne nous ont pas trompés, les ennuis ne font que commencer…

22H, les mediums du circuit de façade et des circuits retour lâchent inexplicablement. Le son des enceintes en prend un coup… Marco est aux abois, mais nous continuons à tenir ferme la barre du navire et traçons notre route à travers le set en essayant de rattraper tant bien que mal les déficits sonores. Marco hurle au milieu de la foule de festivaliers assoiffées, mais finalement, les mediums refont leur apparition pour la fin du concert, juste à point. Nous terminons nos 1H55 de set sur les rotules, en plein milieu du champ de bataille. Nous trainons nos blessés en sureté pour la nuit et pansons nos blessures. Les corps commencent à être bien fatigués, mais la quête doit continuer…

Jour 3 : Un peu de repos en ce matin du 3ème jour d’escapade. Puis nous traversons à nouveau la Lozère, direction La Malène afin de prendre conseil auprès d’un Ent  avant d’attaquer l’ascension de la Montagne du destin. Et ce vieil arbre a eu la bonne idée d’élire domicile en plein milieu de la scène du village. On vous l’avez bien dit qu’on était proches de la nature…

Le concert est peu houleux dans la fosse. Nous profitons de l’occasion pour passer nos titres proprement. Marco veille sur nos arrières ce soir, nous ne nous ferons pas embusqués aussi facilement… Le son, après 3 jours de travail, commence à grossir dans les façades… Nous regagnons notre gite étape et préparons d’arrache-pied l’expédition du lendemain.

Jour 4 : Direction le Mordor et la ville de sainte-croix vallée française que tous les locaux nous ont promis comme une terre où les enragés feront surement trembler le sol. Le tarn, notre allier de toujours, nous portera jusque dans le ventre de la bête…

La descente du fleuve est lente mais sûre malgré quelques attaques d’Huruk-Hai. Nouvelle compo inside.

Les échauffourées laissent des traces, et nous sommes presque à bout de force quand nous arrivons à notre Mordor.

Nous nous restaurons au MicMac, une vraie salle de bal mobile complétement psychédélique perdue au beau milieu de la forêt. Unique en son genre…

22H30, nous montons sur scène, le Mordor accuse quelques soubresauts sur le début du set. Le monstre v a t il se réveiller?

22H50 c’est l’explosion, ça hurle à foison, le gens dansent dans de grandes gerbes d’étincelles.

23H45 : Fin du set. Le rappel semble incontournable.

00H15 : Nous sommes toujours sur scène après 4 rappels

00H30 : Nous partons en improvisation, le public est chaud bouillant.

00h40 : Dernier baroude d’honneur et cette fois ce sera vraiment le dernier.

Bilan de ce soir : 2H10 de jeu et 6 rappels. Record battu! Sainte Croix, vous avez été à la hauteur de votre réputation, et vous avez fait cracher le feu!

Un grand merci à tout le monde pour l’accueil sur ces 4 jours cévenoles, ça c’était de la véritable exploration!. Merci à Oscar, Andrea et Guillaume pour les hébergements, à Marco au son qu’on espère recroiser très vite, à Ingrid pour l’invitation, à Cédric pour la lumière jeudi soir et à Basile pour la première. Big up aux pizzas fruit de mer d’Azureva La Malène, aux saucisses aux herbes lozéroises et à vous tous venus tailler le bout de gras au détour d’un plateau.

A bientôt Terre du milieu et tes paysages magnifiques.

Nous on reprend la barre direction Varaire avec Sergent Garcia demain dans le lot.

Absolution?

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Retour d’une courte semaine de vacances pour affronter le gros des hostilités de notre tournée d’été. Et notre première escale sera pour le festival L’été de Vaour, le vendredi 9 aout.Nous expédions les balances en début d’après-midi. L’équipe du festival nous apprend que les deux premières soirées concert ont été annulées pour cause d’intempéries. Nous décidons alors de leur confier notre petit secret : nous sommes maudits, et la pluie s’est déjà invitée sur un peu plus de 80 % de nos dates (chiffre vérifié). Maxime, notre ingénieur du son en charge de l’organisation du Festival de Varaire le 17 aout avec Sergent Garcia, se ronge déjà les sangs devant les bulletins météo…

Les loges artistes sont installées dans l’église. Les lourds regards des saints nous toisent, comme pour jouer avec nos nerfs. Pleuvra? Pleuvra pas? C’est le moment ou jamais de psalmodier. Une lourde tournée nous attends, c’est pas le moment de nous faire chier avec la malédiction.

Ça à l’air de tenir. Le vent se lève, et semble murmurer d’étranges litanies. La nuit est belle, nous sommes épargnés pour cette fois. En bons pragmatiques nous ne croyons pas aux coïncidences et en ce lieu d’inspiration divine, nous y interprétons le signe d’un changement de cap des forces occultes. L’avenir nous le dira. Mais pour nous l’avenir c’est tout de suite, et la grosse horloge poussiéreuse de l’église à déjà dépassé minuit. Il est temps de provoquer les dieux.

Le public est rudement chaud. Impressionnant même, du début à la fin. Les voies du seigneur sont manifestement pénétrées. Mais les mauvais esprits ne sont jamais loin. Certains, comme possédés, guettent nos moindres faux pas, bien planqués derrière la batterie.

D’autres, en plein exorcisme, hurlent leur joie.

D’autres martèlent les instruments dans un gospel aux accents dubstep.

Et d’autres à bout de forces, se vident de leurs subconscients.

Un grand merci à tous les festivaliers, de très belles rencontres toute la journée et toute la soirée. Un chapeau à Gaël à l’accueil artiste, véritablement aux petits soins pour nous tous. Merci à Antoine à la régie scène, pour avoir assurer notre accueil technique une nouvelle fois. Désolé pour le petit dépassement d’horaire, mais les enragés de Vaour semblaient trop affamés, on se serait fait bouffer à la sortie de la scène si on avait pas remis le couvert. Merci à tous les bénévoles, toute l’équipe technique qu’on oublie.

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Nous sommes à présent samedi et nous retrouvons notre ange gardien Pascal BAJEN pour notre petite surprise de la semaine. Nous installons nos instruments à la hâte et en toute discrétion dans le salon de sa soeur. Il revient d’une petite promenade en forêt… Il pousse la porte… Et nous trouve dans le salon faisant rugir un joyeux anniversaire version hiphop. Il met quelques secondes à comprendre, reste planté sur place l’air hébété, avant d’exulter de joie.

Monsieur Pascal BAJEN, c’est l’homme qu’il nous faudrait cloner pour un peu plus d’amour et de solidarité sur terre. Flashback.

Le téléphone de Christophe sonne.

-Allo Christophe? C’est Pascal BAJEN, je voulais te dire c’est vraiment super ce que vous faîtes, ça fait longtemps que j’avais pas entendu un groupe comme ça, c’est super christophe, c’est vraiment super.

-Merci Pascal!

-Non mais c’est vraiment super, vous méritez vraiment, c’est vraiment super. Je vais tout faire pour vous aider. Vous avez besoin d’aide?

-Euh… toujours un peu forcément…

-Vous avez besoin d’un truc? d’un camion? Moi j’ai un camion, je vous le prête si vous voulez!

-C’est gentil Pascal, mais on va pas te déranger à chaque fois qu’on tourne en prenant ton camion…

-Bon bon, mais c’est vraiment super ce que vous faites, je veux vous aider. Vous cherchez bien quelque chose non en ce moment?

-Euh ben là on cherche une résidence, mais je pense pas que…

-Venez chez moi, je vous invite! J’ai une grande salle vous pourrez y travailler! Je vais appeler un ami à la mairie on vous logera dans les dortoirs du théâtre à Muret! Ah, et c’est vraiment super ce que vous faites!

Ca c’est Pascal BAJEN. Une résidence, 120 glaces, 12kg de pâtisserie marocaine, 33 boites de pâté maison, et 4 concerts arrangés plus tard, nous voilà dans son salon à remercier notre ange gardien pour toute l’aide apportée.

En espérant que sa bénédiction nous aidera dans notre pénitence… Tiens d’ailleurs en parlant de pénitence, les pénitents du droit chemin sont à pied d’œuvre en ce moment. La seconde édition de la soirée d’ici mais d’ailleurs à la Dynamo se prépare. Aux programmes des réjouissances du hiphop de bordeaux, du gros dub cuivré de Genève, et du rock des résistants de Bellevue. Et bien d’autres surprises à explorer. On en dit pas plus, mais vous pouvez dores et déjà faire une croix (blanche évidemment) sur le samedi 7 décembre pour préparer votre propre pénitence.

Quant à nous on met le cap sur la Lozère pour 4 dates en 4 jours dans le département. Peut être verrons nous venir l’absolution…

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